A propos

PEERS = Plateforme pour l’Échange, l’Éducation, la Recherche et la Science.

Pour poursuivre notre engagement à vos côtés, Dentsply Sirona a créé un groupe de réflexion autonome composé de professionnels de la dentisterie incluant des chirurgiens-dentistes cliniciens et des prothésistes dentaires, tous animés par la même passion et le souci de l’excellence dans leur métier.

Le PEERS est une PLATEFORME de discussions riches, entre collègues, experts dans de multiples domaines. C’est un lieu d’ECHANGE de connaissances, de concepts, d’innovations et de conseils cliniques pratiques. C’est un point de rencontre pour apprendre par le partage d’EXPERIENCES, grâce à une volonté constante de se perfectionner, d’accroître le professionnalisme et l’efficacité de la pratique clinique et du laboratoire. Le PEERS c’est aussi la RECHERCHE permanente axée sur l’innovation et des études et projets SCIENTIFIQUES auxquels vous pouvez participer.

Le PEERS démontre l’engagement de Dentsply Sirona dans le développement de l’implantologie et dans l’accompagnement pour la réussite de ses clients. En France, le PEERS a été créé en 2010 par le président fondateur Dr Pascal Valentini. Il est représenté par un board composé de 7 membres (Dr Nicolas Strube, Dr Pierre Keller, Pr Serge Armand, Dr Anne Benhamou, Dr Georges Khoury, Dr Christophe Rignon-Bret, Dr Thierry Rouach) et d’une soixantaine de membres professionnels dentaires, dentistes, prothésistes dentaires.

Le PEERS est un réseau international : Le 1er groupe PEERS a été créé en Allemagne en 2007, suivi par l’Italie, l’Amérique du Nord en 2009. 8 pays et près de 530 membres participent au PEERS dans le monde.


Activités de l'organisation

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France
  • <p>Chamonix va accueillir le 8ème Sommet Universitaire d’Implantologie les 28 et 29 janvier 2022. Cette rencontre est un moment privilégié de partage entre les différents Diplômes d’université d’implantologie. Cet événement est aussi ouvert à l’ensemble des praticiens investis dans l’implantologie orale. Ce sommet s’inscrit dans la tradition des précédents en combinant convivialité et innovations cliniques.<br><br>Chaque D.U participant est unique, néanmoins tous, ont en commun, la valeur et la rigueur scientifique. Ils œuvrent tous pour la formation continue, représentant ainsi une interface utile entre le monde hospitalo-universitaire et la profession.<br><br>Les communications présentées par chaque faculté porteront sur l’ensemble de la prise en charge chirurgicale et prothétique. Les thèmes traiteront de la reconstruction osseuse à l’apport incontournable des techniques numériques. Ce sera aussi l’occasion pour certaines équipes de montrer leurs recherches en cours.<br><br>C’est avec un grand enthousiasme que nous vous retrouverons sur ce sommet !</p>
    • Chamonix-Mont-Blanc, France
    • France
    Thumb
    Janv
    28

    2022

    SUI Sommet Universitaire en Implantologie

    Chamonix-Mont-Blanc, France
    PEERS
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    https://schema.org/EventScheduled
  • <p>Parmi les différents types de traitements implantaires, l’implantologie sur le secteur antérieur maxillaire est un des plus difficiles à réaliser ; en effet aux impératifs fonctionnels classiquement réalisés s’ajoutent des impératifs esthétiques inhérents au secteur concerné.</p> <p>Les paramètres  devant être pris en considération sont nombreux; citons de façon non exhaustive :    </p> <p>- la date de l’extraction<br>- la cause de l’extraction (traumatique ou infectieuse)<br>- le volume osseux disponible<br>- l’environnement muco-gingival péri-implantaire <br>- le niveau de l’os par rapport aux dents adjacentes.<br><br>L’anatomie topographique du secteur édenté doit être scrupuleusement analysée dans les trois sens de l’espace.<strong><br><br>Dans le sens sagittal</strong> : si on observe des coupes obliques tomodensitométriques  du secteur antérieur maxillaire on constate que, presque systématiquement, les dents naturelles sont très vestibulées, au contact de la corticale externe.<br><br>Dans le cas d’implantologie post-extractionnelle , si on utilise le site extractionnel comme site implantaire, le risque majeur est d’avoir une fenestration vestibulaire par rupture d’ostéointégration ; ce phénomène s’explique par une absence de vascularisation intrinsèque de la corticale vestibulaire et la perte non compensée de la vascularisation desmodontale de la dent extraite. </p> <p>Dans la plupart des cas le site implantaire est donc différent du site extractionnel ; l’implant est verticalisé avec une émergence cingulaire pour réaliser trois objectifs essentiels, à savoir: </p> <p>- permettre l’interposition d’os spongieux vascularisé entre la corticale et l’implant, <br>- pouvoir choisir une solidarisation prothétique vissée ou scellée,<br>- satisfaire aux exigences esthétiques. </p> <p><strong>Dans le sens vertical</strong> : ce n’est plus le niveau osseux qui définit la position de l’implant mais le niveau du parodonte marginal des dents voisines pour éviter d’avoir une rupture de l’alignement des collets et le phénomène de « dent longue ».<br><br>Ce positionnement est directement lié à la notion d’espace biologique différent sur la dent naturelle et autour de l’implant.<strong><br><br>Dans le sens frontal</strong> : le maintien ou la création des papilles nécessitent des distances inter-proximales spécifiques des structures anatomiques concernées.<br>         - distance dent naturelle-implant : 2 mm<br>         - distance implant – implant : 3mm<br><br>Le respect de ces divers impératifs permet d’obtenir un résultat esthétique suffisant compatible avec une ostéointégration nécessaire à la fonctionalité de la réhabilitation.</p>
    • En ligne (Webinar)
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    Nov
    19

    2020

    L'implantologie post-extractionnelle sur le secteur antér...

    En ligne (Webinar)
    PEERS
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    https://schema.org/EventScheduled
  • <p>Parmi les différents types de traitements implantaires, l’implantologie sur le secteur antérieur maxillaire est un des plus difficiles à réaliser ; en effet aux impératifs fonctionnels classiquement réalisés s’ajoutent des impératifs esthétiques inhérents au secteur concerné.</p> <p>Les paramètres  devant être pris en considération sont nombreux; citons de façon non exhaustive :    </p> <p>- la date de l’extraction<br>- la cause de l’extraction (traumatique ou infectieuse)<br>- le volume osseux disponible<br>- l’environnement muco-gingival péri-implantaire <br>- le niveau de l’os par rapport aux dents adjacentes.<br><br>L’anatomie topographique du secteur édenté doit être scrupuleusement analysée dans les trois sens de l’espace.<strong><br><br>Dans le sens sagittal</strong> : si on observe des coupes obliques tomodensitométriques  du secteur antérieur maxillaire on constate que, presque systématiquement, les dents naturelles sont très vestibulées, au contact de la corticale externe.<br><br>Dans le cas d’implantologie post-extractionnelle , si on utilise le site extractionnel comme site implantaire, le risque majeur est d’avoir une fenestration vestibulaire par rupture d’ostéointégration ; ce phénomène s’explique par une absence de vascularisation intrinsèque de la corticale vestibulaire et la perte non compensée de la vascularisation desmodontale de la dent extraite. </p> <p>Dans la plupart des cas le site implantaire est donc différent du site extractionnel ; l’implant est verticalisé avec une émergence cingulaire pour réaliser trois objectifs essentiels, à savoir: </p> <p>- permettre l’interposition d’os spongieux vascularisé entre la corticale et l’implant, <br>- pouvoir choisir une solidarisation prothétique vissée ou scellée,<br>- satisfaire aux exigences esthétiques. </p> <p><strong>Dans le sens vertical</strong> : ce n’est plus le niveau osseux qui définit la position de l’implant mais le niveau du parodonte marginal des dents voisines pour éviter d’avoir une rupture de l’alignement des collets et le phénomène de « dent longue ».<br><br>Ce positionnement est directement lié à la notion d’espace biologique différent sur la dent naturelle et autour de l’implant.<strong><br><br>Dans le sens frontal</strong> : le maintien ou la création des papilles nécessitent des distances inter-proximales spécifiques des structures anatomiques concernées.<br>         - distance dent naturelle-implant : 2 mm<br>         - distance implant – implant : 3mm<br><br>Le respect de ces divers impératifs permet d’obtenir un résultat esthétique suffisant compatible avec une ostéointégration nécessaire à la fonctionalité de la réhabilitation.</p>
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    2020

    L'implantologie post-extractionnelle sur le secteur antér...

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    PEERS

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    • 7 Tel Rue de la Porte de Buc
      78000 Versailles
      France
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