Pour un chirurgien-dentiste libéral, cesser son activité professionnelle du fait d'un accident ou d'une maladie a une incidence directe et qui peut être profonde sur son niveau de vie et celui de sa famille : pas d'activité donc pas d'honoraires ou des honoraires réduits. Chaque praticien en a conscience sans souvent savoir quelles seront précisément les conséquences économiques pour lui et les siens et les éléments de protection sociale existants et ceux à mettre en place en complément.
Un chirurgien-dentiste libéral dispose d'un régime de protection sociale obligatoire, la CARCD qui, en l'espèce, intervient sur trois types de risques : l'incapacité temporaire de travail, l'invalidité permanente et le décès. A ce stade il faut que le praticien analyse ces propres besoins en cas d'arrêt temporaire ou définitif de l'activité par rapport aux prestations offertes par le régime légal. Ceci fait, il importe ensuite de compléter, dans le cadre d'une démarche assurantielle complémentaire, les prestations du régime légal.
Notre objectif est d'abord de familiariser le chirurgien-dentiste à cet aspect essentiel. Nous définirons précisément chacun des postes de sa couverture légale et le niveau de protection qu'elle offre. Puis nous aborderons les éléments de la couverture assurantielle complémentaire. Quelles garanties ? Pour quel niveau ? Quelle fiscalité ? Cette analyse sera conduite à partir d'un cas pratique.
|